Avertissement

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dis à tous les contacts qui sont dans ta liste
de ne surtout pas accepter le contact X-FraisOo-X71.skyrock.com
c'est quelqu'un qui va pirater ton pc par spoofing
si un de tes contacts l'a tu seras touché !!!
donc fais un copier coller et
envoie le à un max de people c'est urgent et
ca va vite il circule depuis samedi dis a tous les contacts qui sont dans ta liste il pirate tout les ordis faites gaffe
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# Posté le lundi 14 décembre 2009 17:42

Tel l'oiseau



Tel l'oiseau

Tel l'oiseau à qui on a permis,
De quitter son nid,
Pour refaire sa vie,
Hâtivement, je suis parti.

Quittant vos bras bien aimants,
Renonçant au présent,
M'abandonnant au soleil levant,
Assuré d'un avenir encore plus grand.

Malheureusement pour vous, aujourd'hui,
C'est un jour plutôt gris.
Les nuages ont tout envahi.
Le bleu du ciel s'est évanoui.
Il pleut dans votre cour,
De grosses larmes de douleur.

Parents, Famille et Ami(e)s,
Je vous en prie,
En toute sincérité, je vous le dis :
Ne soyez ni triste, ni accablé.
Soyez heureux en pensant à moi !!!
Ici, il n'y a plus de douleur,
Plus de cri, plus de larme, plus de peur.

Inlassablement, le vent fredonne vos paroles et vos mots
Et l'écho,
Jusqu'à moi,
Porte vos voix,
Si douces, si chères,
Si familières.
Remplies d'Amour et de compréhension.

Oui, je vous entends
Et vous me parler.
Je suis ici, je suis là, je suis présent.
Je n'ai rien oublié !!!
Je suis avec vous tout le temps.
Plus personne ne peut nous séparer.
Et pour l'Éternité,
Je resterai celui que j'ai toujours été.
Je continuerai de vous AIMER !

# Posté le mardi 08 décembre 2009 17:46

Un beau poème


Le matin viendra


J'ai le c½ur brisé...
Comment pourrai-je porter cette douleur ?
Tellement de projets... interrompus en permanence.
Tellement de rêves... brisés.
Les espoirs... anéantis.
Tout s'est écroulé.
Pourquoi ?
Pourquoi tout cela ?
Pourquoi nous ? Pourquoi moi ?
Sains aide... sans espoir...
La vie ne sera plus jamais la même.
Vaut-elle encore la peine d'être vécue ?
Où es-tu, ô Dieu ?


Je suis là, juste à côté de toi, mon enfant.
Bien que tu ne sentes pas ma présence,
Je te tiens à l'ombre de mes ailes.
Je marcherai avec toi dans cette sombre nuit.


Ne t'empêche pas de pleurer,
Je t'ai donné des larmes pour soulager tes émotions.
Ne cherche pas à cacher ta douleur.
Qu'elle devienne pour toi source de guérison,
Un processus de restauration,
Car je l'ai prévu ainsi.
Ceux qui pleurent seront bénis.
Je compte sur toi
Même quand tu as l'impression de ne pas pouvoir compter sur moi.


Cherche ma face, ô mon enfant.
Reçois ma promesse, qui maintenant te paraît irréalisable :
Que la joie viendra le matin.
Cela pourra prendre beaucoup de temps,
Mais je guérirai ton c½ur brisé.
Je sais, la nuit te paraît sans fin,
Mais le matin viendra.
Je l'ai promis.


Tiré de Haven of Rest Newlestter


Courage à tout le monde à l'approche de ces fêtes si difficiles à passer. Bisous

# Posté le mardi 08 décembre 2009 17:34

Hommge à Timoteï

Hommge à Timoteï

UNE PENSEE POUR TIMOTEI (pris sur le blog amonange2 )

AMI DE MON PETIT FILS QUI VIVAIT LA MEME PASSION
Timoteï est mort, des suites de ses blessures, victime d'un grave accident, vendredi, alors qu'il s'entrainait à Loon Plage.



Peu après 16 heures, ce mardi, le pilote Dunkerquois est décédé.

Double vainqueur de l'Enduropale du Touquet, en 2006, Timoteï était âgé de 25 ans.



C'est une grande tristesse, qui s'abat sur le monde du MotoCross. Déjà l'année dernière, ce sport avait été endeuillé par le décès d'un autre pilote, Jason Denys.

C'était le grand espoir de la discipline et les amoureux de la moto, pleurent le décès de ce pilote exceptionnel. Qui à n'en pas douter aurait eu, sans ce terrible accident, une carrière pleine de titres.



Sur facebook, nombreuses sont les marques de soutien à ce pilote exceptionnellement doué et à sa famille.



C'est un très grand champion, qui vient de nous quitter prématurément.


hOMMAGE A THIMOTHE POTISEK

LE PILOTE DE MOTO QUI EST DECEDE MARDI A 16 HEURES SUITE A SES BLESSURES LORS DE SON ENTRAINEMENT......

POUR SOUTENIR SA FAMILLE, FAITES TOURNEZ CE MESSAGE A TOUT VOS CONTACTS

EN ECRIVANT VOTRE PRENOM A LA FIN.
carole
cathy
judy
teddy
meddy
pascal
tatiana
jeremy
matheo
thibault
sophie
vitor
noa
marie-jeanne {MAMIE DE BAPTISTE
nikou
Lucienne, maman d'Eddy

# Posté le lundi 23 novembre 2009 17:03

ce 14/11, déjà 8 ans et 4 mois d'absence pour Eddy...

ce 14/11, déjà 8 ans et 4 mois d'absence pour Eddy...
Le temps passe mais la douleur est bien présente. Tu nous manques tellement.

Merci Sophie pour le montage. Bisous

# Posté le samedi 14 novembre 2009 11:10

Sois tranquille - Emmanuelle Moire

http://www.youtube.com/watch?v=2EpsTggBrrE

Je sais la peine , je sais les pleurs & les pensées
Que les mots ne peuvent apaiser
Je sais l'absence , je sais le manque & les regrets
Les souvenirs qu'il faut revivre & partager
Je sais tout ce qui est en toi

Sois tranquille , tout va bien ,
Sois tranquille , je suis serein
Je repose en paix
Où je vais
Sois tranquille , ce n'est rien ,
Sois tranquille , j'en ai besoin
& Je m'enserre , je me libère enfin

Je sais le temps , je sais les heures , les nuits passées
Que les rêves ne peuvent soulager
Je sais l'effort & le courage à retrouver
Ce souvenir qu'il faudra vivre & continuer
Je sais tout ce qui est pour toi

Sois tranquille , tout va bien ,
Sois tranquille , je suis serein
Je repose en paix
Où je vais
Sois tranquille , ce n'est rien ,
Sois tranquille , j'en ai besoin
& N'oublie pas , n'oublie pas
Je suis là , je suis là
Je suis là , là ..

Sois tranquille , tout va bien ,
Sois tranquille , je suis serein
Je repose en paix
Où je vais
Sois tranquille , tout va bien,
Sois tranquille , & sois certain
Où que tu sois , je veille sur toi
Mon frère

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 03:30

"Nous sommes leur paradis"

"Nous sommes leur paradis"
EXTRAIT DU LIVRE "NOUS SOMMES LEUR PARADIS"
En nous rendant visite, les esprits nous gratifient d'un merveilleux cadeau. Quand un enfant décède, sa famille en conçoit une souffrance qui s'exprime de diverses manières. En général, les mamans ont l'impression d'être déchiquetées de l'intérieur, le chagrin les ligote, elles ne parviennent plus à aller de l'avant. Leur gorge se noue le jour où elles apprennent la mort de leur petit et ne se dénouera plus. Elles ne peuvent prendre la parole sans se mettre à pleurer. Elles se revoient en train de serrer contre elles leur bébé, de préparer son sandwich favori à leur adolescent, ce sandwich dont les adultes mêmes continuent de raffoler parce qu'il vient de leur mère et symbolise l'amour qu'elle leur porte.
Les personnes endeuillées tendent à se sentir coupables dès qu'elles passent une bonne journée. Pourtant, il est essentiel, après la perte d'un être cher, de réapprendre à vivre. Des parents affligés doivent s'obliger à poursuivre leur route, pour la sauvegarde de leur famille. Frères et soeurs ne verront bientôt plus, sinon que l'acharnement manifésté par leurs père et mère à ne songer qu'à leur enfant disparu et pourront se sentir rejetés. Or les esprits ne veulent surtout pas que leur départ détourne leurs proches de ceux qui sont demeurés ici-bas. Ainsi les petits morts ne souhaitent-ils guère autre chose que revoir un sourire se dessiner sur les lèvres de leurs géniteurs. Une mère qui a donné la vie à un enfant se trouve soudain mise au défi d'admettre que cet enfant, en dépit de son décès, se trouve toujours auprès d'elle. Certes, la chose est plus facile à dire qu'à faire, il s'agit même d'une tâche colossale. Mais il est capital, pour tous ceux qu'un être cher a quittés, de faire l'effort de dépasser leur souffrance. Leur santé en dépend. Il convient d'inventer de nouvelles déclinaisons de l'amour puisque, désormais, ni les baisers ni les câlins ne sont plus possibles. Alors parlez à ceux que vous avez perdus, dégustez leurs plats préférés, gardez près de vous une photo susceptible de vous aider à rétablir le contact. N'oubliez jamais ceci: ils vous entendent, ils vous touchent. A vous d'apprendre à leur tendre la main.Comblez le retard que vous avez pris sur eux. Car eux tentent, depuis l'instant de leur départ, de renouer les liens qui vous unissaient.

# Posté le lundi 24 août 2009 11:54

"Nous sommes leur paradis"

EXTRAIT DU LIVRE "NOUS SOMMES LEUR PARADIS"
En nous rendant visite, les esprits nous gratifient d'un merveilleux cadeau. Quand un enfant décède, sa famille en conçoit une souffrance qui s'exprime de diverses manières. En général, les mamans ont l'impression d'être déchiquetées de l'intérieur, le chagrin les ligote, elles ne parviennent plus à aller de l'avant. Leur gorge se noue le jour où elles apprennent la mort de leur petit et ne se dénouera plus. Elles ne peuvent prendre la parole sans se mettre à pleurer. Elles se revoient en train de serrer contre elles leur bébé, de préparer son sandwich favori à leur adolescent, ce sandwich dont les adultes mêmes continuent de raffoler parce qu'il vient de leur mère et symbolise l'amour qu'elle leur porte.
Les personnes endeuillées tendent à se sentir coupables dès qu'elles passent une bonne journée. Pourtant, il est essentiel, après la perte d'un être cher, de réapprendre à vivre. Des parents affligés doivent s'obliger à poursuivre leur route, pour la sauvegarde de leur famille. Frères et soeurs ne verront bientôt plus, sinon que l'acharnement manifésté par leurs père et mère à ne songer qu'à leur enfant disparu et pourront se sentir rejetés. Or les esprits ne veulent surtout pas que leur départ détourne leurs proches de ceux qui sont demeurés ici-bas. Ainsi les petits morts ne souhaitent-ils guère autre chose que revoir un sourire se dessiner sur les lèvres de leurs géniteurs. Une mère qui a donné la vie à un enfant se trouve soudain mise au défi d'admettre que cet enfant, en dépit de son décès, se trouve toujours auprès d'elle. Certes, la chose est plus facile à dire qu'à faire, il s'agit même d'une tâche colossale. Mais il est capital, pour tous ceux qu'un être cher a quittés, de faire l'effort de dépasser leur souffrance. Leur santé en dépend. Il convient d'inventer de nouvelles déclinaisons de l'amour puisque, désormais, ni les baisers ni les câlins ne sont plus possibles. Alors parlez à ceux que vous avez perdus, dégustez leurs plats préférés, gardez près de vous une photo susceptible de vous aider à rétablir le contact. N'oubliez jamais ceci: ils vous entendent, ils vous touchent. A vous d'apprendre à leur tendre la main.Comblez le retard que vous avez pris sur eux. Car eux tentent, depuis l'instant de leur départ, de renouer les liens qui vous unissaient.

# Posté le lundi 24 août 2009 11:53

Vivre ou survivre au décès d'un enfant

Après la mort de son enfant : survivre ou revivre. (Conférence d'Annick ERNOULT )

Nous sommes des rescapés d'un cataclysme familial et ce drame va suivre toute notre vie... Il est important de savoir que, d'après une récente étude Danoise, nous sommes en danger dans les trois premières années qui suivent la mort de nos enfants. La première question que l'on se pose après la mort de nos enfants est :

Est-ce que j'ai envie de continuer à vivre sans cet enfant ?

Honnêtement, je crois que beaucoup de gens répondent à cette question : Non ! je n'ai plus envie de continuer à vivre.....

Avec un recul de 21 ans je peux vous dire:" Au début nous survivons et revivre ne peut s'envisager qu'après plusieurs années."

Qu'est-ce qui peut nous aider à revivre ?

Une étude anglaise sur le deuil montre que l'étau physique (gorge serrée, poids sur les épaules...) ne commence à se desserrer qu'à partir de la 5ème année de deuil. C'est long !... Alors que la société nous le refuse accordons-nous le droit d'être mal pendant toutes ces années. Mais comment ?

Tout d'abord, faire preuve de patience !

patience vis-à-vis de nous-mêmes.
patience envers les autres qui ne peuvent pas comprendre ce que nous sommes en train de traverser : la famille ; ceux qui nous entourent ; ceux qui ne cheminent pas au même rythme que nous. Nous sommes déçus, car nous n'avons pas l'aide attendue. Nous souffrons de solitude. Certains nous disent "de tourner la page"...

L'idée n'est pas de tourner la page, mais d'écrire cette page et jusqu'au bout !

Ne nous répétons pas sans arrêt : je n'y arrive pas ! De toute façon, ça n'ira jamais mieux !

En parler.

La parole et la mort ne vont pas bien ensemble. Pourtant il faut en parler tout de suite pour ne pas laisser s'enkyster notre douleur. Autour de nous, on nous dit tout le contraire. Nous dépensons plus d'énergie à conserver nos émotions qu'à les laisser s'exprimer. En parler fait du bien, même si ça ré-ouvre les émotions... Donnons-nous ce droit de dire même plusieurs années après : Je suis ravagé !


Ce qui nous pèse le plus, c'est ce visage souriant que nous nous donnons parfois. Les gens ne peuvent pas deviner nos besoins. Quelques fois, reconnaissons-le, nous aider est "Mission impossible". Il faut que les gens sachent nous écouter sans nous conseiller... mais sachent aussi donner des conseils au bon moment... A cet entourage, j'ai envie de dire : "surtout ne nous jugez pas. Accueillez-nous et aimez-nous tels que nous sommes !" En couple, apprenons à dire mutuellement nos besoins pour rejoindre l'autre. La souffrance sépare. C'est difficile de souffrir à deux ! Nous avons tous des cicatrices physiques. A certains moments elles démangent, rougissent.

Alterner les temps de "décentrage" et les temps de "recentrage" sur nous-mêmes.

Ces périodes de "recentrage" nous fatiguent et nous prennent beaucoup d'énergie. La fuite nous tente devant ce face-à-face avec la souffrance....

Les temps de "décentrage" (appelés " distraction " par Christian BOBIN) sont des activités, des moments où on se laisse entraîner par les autres. Alternons ces temps-là.

Après le deuil de notre enfant, nous n'avons pas envie de nous poser cette question, comme si se faire du bien était trahir notre enfant. Nous avons honte d'aller bien. Prendre soin de soi au cours du deuil ? On ne se l'autorise pas ! Donnons-nous ce droit d'aller bien !

Équilibrer des temps de solitude et de rencontre.

L'isolement, c'est quelque chose que nous n'avons pas choisi. L'isolement, c'est ce que nous ressentons quand la société nous empêche de montrer notre tristesse, quand les amis fuient, quand le silence se fait lorsque nous arrivons quelque part, quand les gens traversent la rue pour ne pas nous rencontrer. La solitude, c'est ce temps où nous nous rencontrons nous-mêmes... et je crois que dans ce temps nous nous reconstruisons. Ce temps, il faut nous le donner ! La solitude, c'est aussi ce temps où nous rencontrons notre enfant qui n'est plus là. Équilibrons les temps de solitude et les temps avec les autres. Nous avons besoin de nous retrouver avec des "PAIRS" car l'incompréhension à l'extérieur est trop grande. Nous ne pouvons pas dire avec des mots ce que nous ressentons. Nous éprouvons des sentiments jamais éprouvés. Cette intensité de vécu est écrasante à certains moments.

Il faut s'appuyer sur l'authenticité.
Qu'est-ce qui a été VRAI dans ma journée ?
Qu'est-ce qui a été positif ?... Qu'est-ce qui a été beau ?...

Ce peut être le soleil... une rencontre... un sourire... un coup de fil.

Pour notre entourage le temps qui passe provoque un effacement, comme une gomme. Aller mal devient inacceptable. Certaines personnes nous disent :

Tu verras, avec le temps ça ira mieux !.. Dans 1 an, ça ira mieux !..

Avec le temps, rien ne change ! Nous n'osons plus dire que ça va mal de peur d'être mal vu, de peur de se retrouver seuls

Le temps devient notre ami quand nous avons compris que nous n'oublierons jamais notre enfant... même 50 ans après !.. La présence intérieure habitera une partie de notre coeur, mais pas tout notre coeur.

Nos enfants décédés nous font grandir le coeur.... Nous réalisons, alors, que nous ne sommes plus dévastés, brûlés de l'intérieur... que, peut-être, ce "labourage de notre terre intérieure" va permettre de semer des graines nouvelles.
Parfois, on me parle "d'acceptation"... de "phases" à traverser... Il n'y a pas de "phases" dans le deuil, il n'y a que des "allers-retours". Nous pouvons être encore en colère ou tristes 20 ans après et avoir des bouffées de colère forte qui reviennent. Nous sommes constamment ballottés entre l'avenir et le passé, le "ça va" et le "ça ne va pas". J'ai remplacé le mot "acceptation" par le mot "intégration". Je ne peux pas accepter d'avoir perdu mon enfant, mais je peux l'intégrer, lui donner une place dans ma vie.
La mort d'un enfant fait partie des évènements qui n'ont pas de sens en eux-mêmes. C'est l'absurde total ! Le sens va se construire à partir de nous. Il n'y a pas une voie, il y a autant de voies que de personnes. C'est un vrai travail à faire sur nous.

Comment vais-je donner du sens ?..

Il peut s'agir de changer une relation avec ceux qui me sont les plus proches Avec notre conjoint essayons de nous retrouver sur des choses plus constructives.

Cette peine-là nous suivra toute notre vie ! Personne ne peut nous l'enlever. Avec beaucoup de temps, il faut y croire, nous penserons à cette peine sans qu'elle nous déchire, nous décape à l'intérieur. L'émotion que nous ressentirons ne nous empêchera plus d'aller de l'avant.

Christian BOBIN dit : " On peut se laisser dépérir par le manque. On peut aussi y trouver un surcroît de vie !" C'est ce que je souhaite à chacun et chacune de vous !

Conférence de A. Ernoult. Octobre 2005.

# Posté le mardi 18 août 2009 16:33

Ce 1er aout Eddy aurait fêté ses 40 ans

Ce 1er aout Eddy aurait fêté ses 40 ans
Merci Sophie pour le montage.
40 ans, une fête surprise qu'il n'aura pas... que la vie est cruelle.

# Posté le mardi 11 août 2009 12:31