Les témoignages aux obsèques

Les témoignages aux obsèques
Mon témoignage aux obsèques
Cher Eddy,
La vie est un long chemin sinueux. Tu en as raté un virage .... brusquement tout s'est effondré. Destin oh combien cruel.
Je ne trouve pas de mot assez fort pour exprimer ma douleur.
Je garderai de toi l'image d'un fils attentionné, d'un père sévère mais combien aimant, d'un frère courageux, serviable.
Au revoir Eddy.

Où que tu sois, pose un oeil attentif et rotecteur sur ceux que tu appelais
tes “champions”, Thibault et Jordan. Leur chemin est encore long à parcourir. Veille aussi sur tout ceux que tu as aimé: ta compagne, ton père, tes soeurs, ceux que tu appelais tes frères,... ils se reconnaîtront, tes amis.
Une partie de moi s'en va.
Je t'aime Eddy. Je ne t'oublierai jamais

Ta petite maman chérie, comme tu savais si bien m'appeler

Le témoignage de sa petite soeur

Eddy,

On était unis comme les 5 doigts de la main. Tu étais tout pour moi, mon frère, ma moitié.
Aujourd'hui, une partie de moi s'en va avec toi.
Pourquoi nous séparer. La vie sera dure sans toi, mais je supporterai l'épreuve pour Sébastien, ton filleul qui t'aimait très
fort.
Eddy, tu me manques. Je t'aime, je t'aimerai toujours.
Je ne te dirai pas adieu mais à bientôt.
La vie est injuste.
En ton nom, je voudrais remercier tout spécialement Jérôme pour son écoute et son soutien moral.

Ta petite soeur qui ne t'oubliera jamais

Ce 14 juillet, une partie de mon coeur s'est brisée à jamais.
On a traversé beaucoup d'épreuves et partagé pas mal de joies ensemble.
En tant que soeur aînée, j'ai toujours voulu vous protéger. La moto ...... tu as réalisé ton dernier rêve. Mais malheureusement on ne trompe pas le destin.
Désormais je sais que tu es là quelque part près de moi pour m'aider à continuer et à assumer la tâche que tu m'as confiée il y a peu de temps: le bonheur de tes deux champions.
Ta grande soeur Corinne

Les autres témoignages (meilleur ami, entreprise) n'ont pu être retranscris, étant donné que je ne possède pas les textes.

Cette chanson a accompagné mon fils à sa dernière demeure. (chanson choisie par sa petite soeur)

Sang pour sang (J. Halliday)



J'ai pas toujours trouvé les mots
Pour bercer tes rêves d'enfant
Ensemble on est devenu grand

De bons points en double zéro
Paralysés par tant d'amour
On s'apprivoise au jour le jour

J'ai jamais su trouver les gestes
Qui pouvaient soigner tes blessures
Guider tes pas vers le futur

À tous les signaux de détresse
Dis, comment j'aurais pu faire face
Pris entre le feu et la glace

Au delà de nos différences
Des coups de gueule des coups de sang
À force d'échanger nos silences
Maintenant qu'on est face à face
On se ressemble sang pour sang

Comme si les battements de nos c½urs
Etaient sûr la même longueur d'ondes
Les lignes de nos mains se confondent

Tu me renvoies comme un miroir
Mes doutes et mes éclats de rires
La promesse d'un autre avenir

Peu importe si la vie menace
Ce qui reste en nous d'innocent
Puisqu'on se comprend à présent

Peu à peu la douleur s'efface
On en garde plus qu'une trace
Comme une offense au temps qui passe

Au-delà de nos différences
Des coups de gueule des coups de sang
A force d'échanger nos silences
Maintenant qu'on est face à face
On se ressemble sang pour sang

Au-delà de nos différences
A force d'échanger nos silences
Maintenant qu'on est face à face
On se ressemble sang pour sang

Tous les deux sang pour sang
Tout les deux sang pour sang
Oui, sang pour sang

# Posté le mercredi 28 mars 2007 13:09

Mes poèmes

Mes poèmes
POÈME 139 (La Gentiane)
Mon fils, ma bataille

La vie est un long chemin sinueux
Tu en as raté un virage
Tout s'est écroulé
Destin combien cruel

Je ne trouve pas les mots pour exprimer ma douleur
Une partie de moi s'en est allée
Pourtant, je sais que tu es très proche, comme auparavant
Tu me manques... tellement

Toutes mes pensées vont vers toi
Et toujours la même question hante mon esprit : pourquoi ?
Je t'aime et tu seras toujours au fond de mon c½ur
Ta petite maman chérie, comme tu m'appelais si souvent

POÈME 169 (La Gentiane)
14 juillet 2002

Un an déjà



Un an déjà que tu nous as quittés
Et je reste là, désemparée
Je t'appelle, tu ne réponds pas
Qu'est encore ma vie sans toi ?
Un gouffre, dans lequel je m'enfonce pas à pas

Ma vie est une vallée de pleurs
Où il n'y a que douleur
Je ne connais plus le rire
Je sais encore à peine sourire

Tes deux champions s'ennuient de toi
Écoute plutôt leur voix :
« Mamy, fais venir une magicienne
Pour que papa revienne »

Tu avais le mal de vivre
J'ai le mal de toi, un an déjà...
Ce jour-là, j'ai perdu la bataille
Tu as gagné ton combat

Es-tu au moins heureux là-bas ?
Dis-moi, qui est près de toi ?
Dis-moi, tu ne dois pas être fier de moi
Y a-t-il quelqu'un pour te serrer dans ses bras ?


Novembre 2002

Quand je t'ai vu pour la dernière fois
Tu reposais là, serein, heureux
Plus de larmes dans tes yeux,
Plus de tristesse dans ton coeur,
Sur tes lèvres, le sourire du bonheur

Je t'ai serré dans mes bras,
Ma tête contre ton front déjà froid,
Je t'ai embrassé longuement, une dernière fois
Je t'ai répété mon amour .... tout bas
Pourquoi? pourquoi?

J'aurais voulu rester près de toi,
Te serrer éternellement dans mes bras
Te vie ici-bas se termine là
Va, sois heureux la-bas.

Mes pensées s'envolent vers toi
Je vis l'enfer ici-bas
Depuis que tu n'es plus là
Sur mes jours chaque jour, des larmes glissent
Je sais que tu ne voudrais pas me voir triste

Penser à ton rire, à ton sourire
Ne me donne que soupirs
Quand mon heure sonnera,
Accueille-moi auprès de toi
Et ensemble nous pourrons enfin
Nous souvenir des jours lointains.

20 novembre 2002

Ce soir en me couchant,
J'ai regardé le firmament
Une étoile de mille feux y brillait
Cette étoile pour moi scintillait,
Cette étoile, c'était toi.

Longtemps je suis restée là
Attendant un signe de toi
Tu m'as souri, je t'ai souri,
Le ciel soudain s'est assombri
Tu as disparu,
comme tu étais venu.

15 février 2003

A Christelle et à Eddy dont l'enfance a été volée
A tous ceux qui ont subi les sévices d'un être sans vergogne


Comment aurions-nous pu deviner
Que dans cette ville, ce village tranquille
Un vautour attendait la proie facile.

Comment aurions-nous pu savoir
Que votre visage innocent
Cachait autant de tourments

Comment aurions-nous pu savoir
Pourquoi dans vos yeux d'enfant
Coulaient des larmes de sang

Pourquoi ne pas avoir parlé ?
Directement nous informer
Plutôt que dans votre souffrance vous retirer ?

Votre douleur fut poignante et longue
Pour arriver à ce triste épilogue
La douleur vous a minés, rongés,
Vous ne pouviez plus continuer.

A nos enfants martyrs
Que de tout c½ur nous avons chéris
Je voudrais dire pardon
Pardon de n'avoir pas deviné,
Pardon de n'avoir peut-être pas compris
Combien votre c½ur était meurtri

Nous sommes fiers de vous
Pour ce que vous nous avez apporté
Amour, tendresse et parfois complicité

Vous avez choisi votre voie
Soyez heureux là-bas
Eddy, je te confie Christelle
Qui comme toi a mené le même combat
Pensez à nous que vous avez aimés ici-bas.

On vous aime et jamais on ne vous oubliera.
Vous nous manquez.... tellement

Dominique et Lucienne, des parents meurtris par la perte de leurs enfants

# Posté le mercredi 28 mars 2007 12:57

pour eddy

pour eddy
de la part de marylou
la maman à thierry
bisous a vous les anges

# Posté le dimanche 25 mars 2007 14:08

ton chanteur préféré

ton chanteur préféré
C'est cette photo dédicacée que tu m'as ramenée de Bruxelles quand tu es allé voir Johnny avec ta petite soeur. Elle occupe une place de privilège dans mon salon.

# Posté le dimanche 25 mars 2007 14:02

Modifié le dimanche 10 juin 2007 13:50

le paradis

le paradis

# Posté le dimanche 25 mars 2007 14:00

un ange

un ange
parti beaucoup trop tot
le 14 juillet 2001

# Posté le dimanche 25 mars 2007 13:57

Moi et mes 3 enfants

Moi et mes 3 enfants

# Posté le dimanche 25 mars 2007 13:45